Pour pouvoir offrir des prestations efficaces, il fallait connaître l'origine des échecs.
Must Affair Consultant / MAC a constaté trois facteurs de mauvaise gestion des TPE.
Le rôle flou de l'expert-comptable
Il y a une confusion entre l'attente du chef d'entreprise et la mission réelle de l'expert-comptable. Le dirigeant s'imagine que l'expert-comptable va "gérer" son entreprise alors que sa mission se limite à enregistrer et valider les chiffres fournis. Dans ce cadre, il ne peut émettre que des constats.
Une mission complémentaire à celle de l'expert comptable
Le gestionnaire Must Affair Consultant / MAC ne se substitue pas à l'expert-comptable qui entérine les chiffres fournis par l'entreprise. Au contraire, il intervient en amont, en aidant le dirigeant à établir un budget prévisionnel, à se fixer des objectifs mais aussi, à mesurer au jour le jour l'écart entre ces objectifs et leur réalisation.
Des formations inadaptées
Les organismes spécialisés dispensent des formations de qualité mais rarement adaptées aux réalités des petites entreprises.
Complexes et impersonnelles, elles nécessitent un minimum de connaissances en comptabilité pour être véritablement efficaces.
De retour dans son entreprise, le dirigeant se retrouve seul avec lui-même, car il n'existe pas de contrôle des connaissances, de formation permanente et, moins encore, de suivi sur le terrain.
Des logiciels trop sophistiqués
Trop sophistiqués, les logiciels de gestion présents sur le marché sont hors de portée d'une grande majorité de dirigeants de TPE.
Dans le meilleur des cas, seuls 20 à 30 % des fonctionnalités des logiciels sont réellement exploitées.
« Provoquer la remise en question d’idées reçues et susciter la discussion afin de changer les paradigmes constituent une voie royale pour générer la croissance et la prospérité tant des individus que des entreprises. Cette voie, c’est la voie attentive et enrichie qui passe par une vision éthique, que se soit à l’égard des ressources humaines, des clients, du public ou des consommateurs. Certes, aborder la pratique des affaires sous l'angle de la responsabilisation et de la contribution représente un risque. Mais risquer, c'est la voie de la liberté. »
IDEES RECUES
La plupart des idées communément admises sur la gestion des entreprises et surtout des très petites, où, leurs dirigeants sont généralement au départ, dépositaires d’un savoir dans un domaine quasi unique ; et rarement de l’ensemble des connaissances nécessaires à une bonne mise en œuvre des ingrédients, permettant immédiatement la maîtrise du contexte global de la gestion de l’activité exercée.
Cela nous conduit à tenter de remettre en question quelques Idées Reçues fort tenaces concernant la notion de « Gestion d’Entreprise » souvent donc assimilée dans le terme à une action complètement différente de celle de la « Comptabilité »
Généralement lorsque vous posez des questions à un chef d’entreprise sur sa Gestion, il est des aberrations qui reviennent trop souvent et dont la liste ci dessous ne serait être exhaustive.
1ère idée reçue : « j’ai un comptable qui s’occupe de ma gestion » ; « c’est mon comptable qui s’occupe de ça »
Réalité : Le comptable reste essentiellement lié à l’interprétation des chiffres générés par l’entreprise, mais ces chiffres n’ont jamais été issus d’une quelconque action de sa part (et ne le seront jamais)
La mise en œuvre du bilan comptable d’une entreprise permet effectivement de retracer le passé de celle ci, et doit permettre une vision des divers flux financiers et des ressources générer par l’activité. Cette vision transcrite dans un bilan établi avec une normalité imposée permet une interprétation rendue identique pour l’ensemble des activités existantes pour les services fiscaux et les actionnaires des sociétés lorsqu’ils en ont la capacité.
2ème idée reçue : « La gestion c’est pour les grosses boites, et ça ne rapporte rien, moi c’est sur le terrain que je gagne de l’argent ; et je n’ai pas de temps pour autre chose. »
Réalité : Il est démontré à ce jour, qu’un dirigeant d’entreprise qui a appris un métier, n’a pas toujours eu l’occasion d’avoir une réelle formation de gestion, et du fait de l’absence quasi totale de connaissance à sa mise en œuvre, celui ci se voit contraint de croire que le seul moyen en sa possession pour s’en sortir est de compenser en étant sur le terrain.
L’ignorance des uns ayant toujours fait le bonheur des autres, en général ; n’attendez pas d’un comptable qu’il vous rende accessible les ingrédients de ce qu’il a appris pour que vous compreniez bien qu’il ne gère pas à votre place ou, qu’il vous vous réponde trop simplement pour que vous compreniez au final que cela n’est pas si difficile que ça.
Pensez-vous qu’un peintre, un plombier, un maçon, un mécanicien ou même un docteur, un chirurgien ou un orfèvre qui dirait à ces clients qu’il n’y a rien de difficile dans son métier (puisqu’il l’a appris et qu’il le connaît bien) susciterait la même réaction à la présentation d’un devis devant justifier un tarif élevé ; par rapport à celui qui sait comment conserver tout le mystère de son savoir vis a vis de ses clients en général.
L’altruisme est une qualité rare, et qui ne nourrit pas toujours son homme au dire de la plupart d’entre nous, mais rassurez-vous ; personne dans ce domaine n’a encore eu de certitude et seules nos bonnes consciences restent assurées de cela
3ème idée reçue : « Les paperasses c’est n'est pas mon fort, l’administratif, c’est du temps perdu, et ça ne rapporte rien ; et c’est en général madame… qui s’en occupe. »
Réalité : Si l’administratif ou la paperasse ne sont en général pas très appréciés par les chefs d’entreprise, c’est aussi en grande partie du fait qu’ils n’ont pas appris cela non plus , et essentiellement liée à la difficile organisation administrative , dans laquelle là aussi on ne s’improvise pas spécialiste.
La mise en place d’une organisation administrative au sein d’une petite entreprise, n’est pas chose évidente, du fait qu’il convient d’y intégrer la totalité des ingrédients connus et utilisés dans une procédure correctement définie.
Un dirigeant qui n’a pas compris que l’investissement à sa mise en place est largement compensée par les gains de temps qui doivent en résulter, reste un administratif contrarié toute son existence, et passe un temps considérable à la recherche de documents ou leurs classement ; temps qu’il ne consacre ni à ses clients pour le facturer ; ni à sa famille avec laquelle d’autres soucis peuvent en découler.
Mais généralement Mme subvient en général assez bien a cette tâche, puisque, pour un bon nombre de chefs d’entreprise cette tâche ne rapporte rien soit disant.
Allez donc poser la question à votre concurrent récemment divorcé ou séparé et qui avait l’avantage d’avoir sa femme ou sa compagne qui s’occupait de cela …
4ème idée reçue : « Pour ma gestion, ça va ; j’ai un relevé tous les 15 jours de ma banque, et je sais ou j’en suis. »
Réalité : Effectivement encore trop répandue, cette notion de relevé bancaire pour la prise de température de l’entreprise reste liée à une génération précédente qui aura fini par y croire du fait d’un contexte économique ou le travail était en abondance, et qui laisse parfois penser à tort à la nouvelle génération, que la situation du compte bancaire est encore aujourd’hui un indicateur suffisant.
Le problème de la plupart de ceux qui abondent dans ce discours reste essentiellement lié au fait que généralement pour une grande majorité d’entre eux, ils ne savent pas effectuer un rapprochement bancaire, et ils croient en général pouvoir maîtriser de tête toutes les dépenses et les recettes qu’ils ont fait ; en restant persuadés à la réception du relevé qu’ils ont été payés ; jusqu’au jour où…
5ème idée reçue : « Je n’ai pas de stock, alors je n’ai pas besoin de comptabilité ni de gestion »
Réalité : Bien souvent le fait de petite structure relativement facile à suivre par un dirigeant seul, lui laisse penser qu’il ne perd pas d’argent puisqu’il n’a rien dépensé pour telle ou telle action nécessaire, mais qu’il pense avoir su mettre en place seul.
Rare sont ceux qui n’ont pas eu à payer cher le fait qu’ils croyaient que c’était comme cela qu’il fallait faire, puisque d’autres l’avaient fait, et ils y étaient arrivés pendant relativement longtemps. Mais il est une évidence qui dit que l’on ne peut pas toujours être excellent partout, et parfois à vouloir éviter une dépense, la résultante peut s’avérer coûteuse.
Chacun dans son métier peut s’il ne gagne pas toujours, éviter de perdre ; et, un conseil dispensé par un véritable professionnel, généralement est source de réussite et permet de minimiser voire éliminer les risques.
6ème idée reçue : « J’ai déjà tout ce qu’il faut, et en plus de mon comptable j’ai un conseiller juridique et un ami qui me conseille. »
Réalité : La peur de l’inconnue pousse souvent un dirigeant à ne pas admettre ses lacunes ou à ne pas les rendre identifiables par les autres ; mais il s’agit là aussi de savoir que l’information dans un domaine non maîtrisée mais nécessaire de votre entreprise, reste essentielle afin de pouvoir palier à un éventuel risque.
Si vous croyez avoir réellement tout ce dont vous avez besoin pour la bonne gestion de votre entreprise, profitez de ce rapport de force dirigé en votre faveur pour porter une oreille attentive à ce que l’on pourrait vous proposer, ne serait ce que parce que deux têtes pensantes valent mieux qu’une, et qui sait, vous pourriez voir vos interlocuteurs actuels d’un tout autre œil.
7ème idée reçue : « Pour ma gestion, je vais acheter un logiciel qu’un de mes amis m’a fait voir, et il est génial. »
Réalité : Bien souvent l’informatique reste la bête noire du dirigeant et s’il ne s’y est pas encore mis, il finira par croire qu’il existe des logiciels qui vont faire à sa place ce qu’il ne sait pas faire.
Si cela existait, ça se saurait, et comment voulez-vous lorsque vous ne maîtrisez pas une chose, prendre en main facilement une autre qui en découle.
Alors apprenez d’abord le minimum de base dans cette ignorance pour pouvoir éventuellement éviter de vous retrouver à ne plus utiliser ce logiciel génial qui vous semblait si facile de loin et qui reste maintenant inutilisé sur votre ordinateur inutilisé lui-même. Et on repart à zéro, et pendant ce temps, je n'ai pas facturé à mes clients …
8ème idée reçue : « La gestion avec l’informatique, laissez moi rire, tous ceux que je connais sont toujours embêtés avec en plus l’informaticien pratiquement à demeure et au final c’est du temps perdu ; en plus quant il n’y a pas de courant comment vous faites ?. »
Réalité : La plupart de ceux qui ont fait la démarche vers le « nirvana informatique », se sont vite rendu compte de ses limites, qui sont généralement, celles de leurs connaissances ou de leurs ignorances : et lorsque ces dirigeants ont demandés à un informaticien de concevoir un logiciel pour leur gestion, ils ont définis ce qu’ils voulaient que celui ci fasse ; mais, après avoir été servis, ils se sont rendu compte que beaucoup de choses qu’ils ne connaissaient pas au moment de la fabrication, les avaient pénalisées par la suite, et lorsque cet aspect n’a pas été trop important, c’est le logiciel qui « plantait » trop souvent.
Un bon outil de gestion informatique est un outil qui me permet de n’avoir de soucis que pour ma gestion, et ; pas pour autre chose
Ceux qui prétendent que les coupures de courant sont un frein à la mise en route d’une gestion informatisée devraient vite s’informer du siècle auquel ils appartiennent, car même si nos fournisseurs de courant sont parfois débordés, il est rare qu’ils nous laissent deux jours sans électricité
9ème idée reçue : « La gestion ne m’apportera rien de plus, et en plus je n’ai pas de temps à y consacrer car je suis sur le terrain toute la journée et j’ai un comptable qui s’occupe de ça »
Réalité : Vous faite partie de ceux qui courent beaucoup pour se rassurer de n’avoir aucune indication fiable sur les résultats de son entreprise, et, en général vous courrez d’autant plus vite qu’il vous manque des certitudes.
La bonne gestion de votre entreprise doit vous permettre de savoir où vous en êtes à tous instants, et doit vous donner les indications relatives à la réelle rentabilité de votre entreprise. Elle doit vous permettre une prise de décision rapide tenant compte de tous les paramètres de votre activité, et elle doit de plus vous donner la possibilité de tenir compte de l’ensemble des incidences de chacun des ingrédients qui changent au moment où ils changent et non pas six mois plus tard.
10ème idée reçue : «Ah !! ne me parlez plus de gestion, je me suis déjà fait avoir par un associer qui m’a coûté très cher »
Réalité : Bon nombre de dirigeants cèdent parfois aux tentations invoqués par leurs banquier, comptable ou entourage proche qui les oriente vers l’idée que s’associer avec un gestionnaire ou un financier est la seule alternative au bon développement de leur affaire. Puis au final se réveillent un matin dépossédés de tout, ou avec de grosses dettes à payer.
Si les premiers temps sont assez fructueux en général , du fait de la sensation d’une évolution facilement palpable pour celui qui ne maîtrisait pas ce secteur de son activité ; trop souvent, bon nombre de candidats ne maîtrisant rien à la gestion ou aux chiffres se sont retrouvés en face d‘associés malhonnêtes et peu scrupuleux qui auront généralement abusés de la confiance et de la crédulité de ceux qui au final ont en général pris tous les risques pour mettre sur pied leur entreprise. Mais il est bon de rappeler à cet instant que si mon garagiste a fait une mauvaise réparation, plutôt que de laisser ma voiture au garage, j’ai la possibilité de changer de garagiste pour la faire réparer ou alors le faire moi même. A tout ceux qui sont passés par là je voudrais simplement dire que tant que vous ne possèderez pas un minimum de connaissances pour pouvoir déléguer à d’autres des tâches primordiales et nécessaires de votre activité, vous tomberez toujours dans le même tourbillon qui consistera à trimer deux fois plus pour payer les pots cassés par d’autres.
En conclusion :
Une bonne gestion est celle qui ne vous prendra pas beaucoup plus de temps que le temps que vous y passez aujourd’hui, qui va vous permettre d’aller au devant de vos clients avec des certitudes qui vous permettront de rester serein et de facturer plus d’heures réellement passées à faire votre vrai métier, celui de gagner de l’argent.
Et en plus de tout cela, une véritable gestion doit vous permettre une approche du résultat avant la fin de l’exercice qui vous donnera le choix des orientations fiscales avant que l’exercice ne soit clos ; de manière à vous donner les moyens de vous développer ou de vous enrichir ; et pourquoi pas si tel est votre désir, les deux à la fois
Le premier rôle d’un chef d’entreprise est de savoir s’informer, car devant les problèmes qu’il va rencontrer au cours de son cursus, il n’y aura rien à faire sans prendre de réels risques ; que de savoir quoi faire ; et cela simplement car si vous ne savez pas quoi faire, c’est une chance sur deux que vous aurez, pour faire des bêtises qui parfois ont coûtés très cher…
Alors tenté pour une démonstration, ou pour nous faire parvenir votre idée reçue, contactez nous.